Je rentre tôt, ferme la porte, balance mes bottes et court devant la fenêtre... l'impression d'étouffer comme quand tu étais présent mais là le contraire produit ce charme. J'étais solide autrefois, plus les épaules d'un soldat mon courage se decommande a chaque fois. Ces souvenirs sont bien trop douloureux, ces promesses intenables, nos rires blessants et sa peau glaciale. M'en vouloir d'être si pitoyable? oui sûrement.
Tu sais j'ai toujours ce même rire que t'aimais entendre résonner mais ne t'egare pas, je ne prie pas en ton retour. Simplement je ne supporte plus cette situation. Il y a des guerres qui ne se finissent jamais. D'autres se terminent par des armistices avec un goût amère. Mais certaines par une victoire totale sur les autres. Et finalement il y en a qui ont une bonne fin. Mais elles ne sont rien comparées a la plus terrifiante, la prochaine...
Et ne te trompe pas, je sais être heureuse mais le bonheur connait de longues pauses sans toi...
Mais tu m'énerve ou plutôt ce que l'on est devenu me dégoute. C'est quand même étrange que ce sont souvent les personnes que l'on a le plus aimé qui nous font le plus souffrir. Tes photos deviennent insupportables et ton absencede plus en plus difficile à gérer. On aurait pu croire que rien ne nous arriverai, tout sa me prouve le contraire !
Et je vis et me perds autant que je gagne ou que je perde. Au fond, je vois comme la vie est aléatoire et injuste et me dis pourquoi ne pas en profiter?
Un jour, je t'aimerai moins jusqu'au jour où je ne t'aimerai plus et la terre n'aura cesser de tourner pendant tout ce temps .
Il y aura toujours quelque part un vide qui s'remplit pas en moi. J'passerai mon temps à m'dire, tu vois ça aurait dû être toi. Il y aura toujours une nuit infinie qui m'suivra partout
il y aura toujours quelque chose de toi ... de nous
" Mais j'connais rien de sa vie, simplement qu'elle habite tout près et à deux
pas d'ici
J'aime passer du temps assis sur un banc
La r'garder filer au milieu des passants, au milieu des passants
A la voir s'aloigner j'hésite un instant
"Est ce que vous auriez du feu? Une minute ou deux?"
Lui parler du beau temps, lui parler du beau temps
J'lui dirai qu'elle est celle qui remplit mes jours
Et l'apeller ma chérie, ma folie et mon amour
Moi j'vendrai mon crack, mon ciel, mes rêves pour un regard d'elle ... "
Et au fond qui lira le voudra bien. Certains aiment souffrir volontairement, alors prépare toi !
Qui l'aurai cru, en passant pour ton "souffre douleur" (ah ah ah) j'ai pu te foutre à la trape!! Alors merci !! et t'as raison complètement pitoyable mais ce n'est plus moi désormais !!
Finalement on recherche, court tous après la même chose. Et tant pis si je me casse encore la gueule, c'est ça le véritable plaisir de la vie. Toucher un temps soit peu un instant de bonheur.



